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 Cielle "Hunter" Feuer

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Cielle Feuer
MessageSujet: Cielle "Hunter" Feuer   Sam 24 Juin - 19:20



Cielle Feuer





Informations
Nom Complet :: Cielle Feuer.
Surnom :: Hunter, le Chasseur de son véritable nom Lenrra la Fière-Louve.
Age :: 22ans.
Genre :: Féminin.
Profession :: Civile, vagabonde et mercenaire.
Rébellion :: Oui.
Avatar :: Cirilla - The Witcher.


Physique
Fine, presque maigre, séquelle de la faim qu’elle a subie, sa silhouette souple a l’air fragile. Mais c’est sans compter sur les longues années passées à l’extérieur, lui aillant sculpter une musculature alliant agilité et rapidité. De force, elle compense avec sa ruse et sa vitesse. Ses habits sont simples, pratiques : un pantalon de cuir, des bottes protégeant ses pieds du froid, de l’eau et autre, une chemise blanche le plus souvent sale, une ceinture où elle attacha sa bourse et autres lanières passant dans son dos lui permettant d’accrocher ses armes favorites : une longue épée légère, un arc et son carquois de chasse. Son couteau de dépeçage pendouille à ses hanches, fidèle.

On la qualifiait de jolie pourtant à l’époque. Bonne à prendre. Sa poitrine est d’une taille tout à fait ordinaire, et sa taille assez marquée. La finesse de ses traits contraste avec la dureté de ses émotions. Son visage est témoin de ces années de fuite, de douleur et d’injustice. Une vieille blessure à présent cicatrice, balafre une de ses joues. Ses yeux dans les tons jaunes et verts, ont trop pleuré, ils n’ont maintenant plus de larmes et ne reflètent à présent que la froideur de son cœur sauvage. On dit que ses cheveux ont blanchi à cause de la peur, mais il s’agit en fait simplement d’une caractéristique propre à sa lignée. Rarement vous verrez un sourire border ses lèvres rosées. Elle aurait tout eu pour plaire si seulement on ne lui avait pas tout pris.


Caractère
Indomptable comme le vent dans les plaines, comme les montagnes au nord lors d’hivers trop rudes, son cœur n’appartient plus qu’à la lente agonie qu’elle s’est choisie pour vie. Il crie justice, il crie vengeance. Il crie à ceux qu’on lui a enlevés, trop tôt, trop vite. Il crie à ce qu’on lui a interdit, dans son sang, sa chair, la chair de sa chair. Les chants, les peintures, les feux et les brasiers de joie, les danses rituelles, bafoués au nom de dieux de pierre et de ciment. Au prix de chaînes, pieds et mains liés, des bourses de qui-brille qui passent de bras en bras, comme elle était passée d’homme à homme. Mais jamais, jamais son cœur ne s’était brisé sous les coups, jamais n’avait flanché, comme son premier instinct, sa très chère et tendre liberté. On le lit dans ses yeux, cette rage incontestée qui l’a mené jusqu’ici : son irrépressible et inaltérable envie de vivre. Survivre, en ne comptant que sur elle-même. Seule, plutôt que mal accompagnée.

Sauvage comme les plus profondes forêts abandonnées du Mur Maria, où les loups et les renards dansent au clair de lune leur territoire retrouvé et leur souveraineté. Elle danse aussi au clair de lune, mais elle est brasier. Terrible incendie rongeant son âme et soulevant les fourrures du Chasseur. Elle crie, elle hurle aux loups et les loups lui répondent, dans un même chant de désespoir. Et sous le regard de mère Lune elle embrase sa deuxième nature : monstre de bois, d’engrenages, de fer et de lames, elle parcourt les ruelles sombres des districts, hante le cœur des hommes comme un rappel à l’ordre : regardez ce que vous m’avez pris, regardez de quoi vous m’avez privé. Craignez mon courroux car il sera si terrible qu’aucun n’oubliera ma vengeance. Fuyez loin mais sachez toujours que la traque sera sans fin et que votre repos signifiera votre mort.

Insoumise, blessée mais pas brisée. Elle ne pliera jamais le genou, elle est aux hommes leur contraire, se dégoûte de s’être un jour considérée comme l’une des leurs. Elle trouve refuge loin de la civilisation, auprès de sa famille d’adoption à crocs et fourrures, où ils parlent le même langage. Si bien que parfois, elle semble déconnectée des manières, de la logique humaine. Couplé à ses origines, coulant dans ses veines, qu’elle n’oubliera jamais et qui font partie d’elle, certains l’appelleront sauvageonne. Et elle le revendique.
Cielle est une battante, une guerrière, une chasseuse aguerrie. Elle vit dans une solitude apparente, mais elle a fait de la nature sa meilleure amie, sa meilleure compagnie. Et aux hommes elle voue une haine sans merci et rêve du jour où elle fera tomber les têtes de l’ignoble hydre gardant l’humanité. Loin d’elle les Titans, l’horrible cauchemar de chaque enfant dormant au sein des murs. Sa plus grande peur et ennemi de toujours, ce sont bien malheureusement ses semblables.


Histoire

Lenrra gagna son titre très tôt,  l’âge de cinq ans. Lors d’une traque, d’une bête saignant la forêt et les habitants des villages alentours, dont on disait la taille gigantesque et pour les Txep la réincarnation du Demi-Loup. Forte de prouver sa valeur, Lenrra partit avec les chasseurs de son clan. Malgré qu’elle soit une enfant, elle avait droit à la chasse, la culture de son peuple ne l’y interdisant pas. Elle était accompagnée de Kilvan, une sœur proche. Elles trouvèrent le loup géant et l’abattirent. Elle y perdit son amie, morte de ses blessures, et son plus grand trophée : on l’appelait désormais Lenrra la Fière-Louve. Son exploit fut chanté pendant quatre nuits.
Les Txep étaient respectés, du moins, pratiquement oubliés. On les laissait vivre dans leurs traditions, dans leur culture qui paraissait aux yeux de tous bien peu civilisée.

Leur trépas fut rapide, et cet ère de prospérité calme et doucereuse, disparue aussi vite que le Titan Colossal apparut pour fracturer Maria.
Lenrra avait 13ans. Chasseuse aguerrie, fière représentante des femmes de son clan à qui la place était égale à celle des hommes tant qu’on la méritait. Elle vécut la tragédie, qui la brisa surement, et fit naître en elle cette haine de l’humanité. La Fière-Louve dut plier l’échine pour la première fois de sa vie.

Depuis six mois déjà, on coupait les arbres de leur forêt chérie. Les Txep voyaient leur territoire rétrécir à vue d’œil. Tio partit un jour parlementer avec les envahisseurs. Il revint plein de rage. Levant ses guerriers, il comptait protéger ses terres et faire valoir la sureté de son peuple. Les chasseurs partirent un matin à l’aube, faire renoncer l’abattage des arbres de leur forêt aux cupides confrères humains. Cette agression fut efficace. Les ouvriers abandonnèrent les lieux. Mais ce répit, ce goût de victoire, s’effaça une lune suivante. Les Txep furent expulsés de leur territoire, non sans violence, car jamais ils n’avaient imaginé quitter leur terre bien aimée. Des cris, des larmes, des coups. Les chaînes. Lenrra mordit un homme au sang, lui arracha son oreille. C’était peine perdue. Les Txep vivaient leurs derniers instants.
On les traita comme du bétail. Pour eux, ils étaient sauvages. Pour eux, ils n’étaient pas leurs égales. Lenrra comprenait un mot sur deux de leur langue. Tio lui, en tant que chef du clan, avait appris ce savoir. Mais rien n’y fit malgré toutes ses contestations. Les Txep furent envoyé au dur labeur des champs. On leur fit construire des maisons, un semblant de village trop tordu pour être vrai, que les Txep n’adoptèrent jamais tant leurs habitudes de vie étaient éloignés de celles de la civilisation. Les envoyés de la royauté qui s’occupaient de leur cas durent rapidement abandonner l’idée de les habiller convenablement, de leur inculquer des manières. Les enfants allaient pieds nus. Lenrra coupait systématiquement ses robes au-dessus des genoux, trop gênée par la longueur du tissu.
Et puis les Txep durent apprendre la langue des hommes. Txep devint Feuer. Lenrra devint Cielle. Chaque jouet, totem, semblant de leur dieu païen, finissait brûlé. Les chasseurs devaient se cacher pour satisfaire le Demi-Loup, on murmurait, les prières ne se faisaient plus qu’au coucher et les fêtes disparurent. La Grande Chasse n’eut pas lieu cette année, ni les suivantes.

Cette mascarade dura quatre ans. Quatre longues années où Lenrra fut partagé entre deux mondes. Le sien, si précieux, et celui des hommes qu’elle ne comprenait pas. Les Feuer ne se firent jamais à cette vie qu’on leur imposait. Mais une autre tragédie les frappa, et frappa l’humanité entière avec elle : le Titan Colossal fit une trouée dans le mur Maria.
Par chance, les Feuer furent évacués dans les premiers, car frontaliers du mur Rose. Mais Lenrra aurait préféré que tous périssent dévorés par des titans. L’existence qui les attendait au sein de Rose était pire que tout ce qu’elle avait pu imaginer. Lenrra avait 17ans quand son peuple se retrouva au milieu des survivants, à la rue, sans provisions, avec le « strict nécessaire ». Lenrra n’avait pu sauver que la cape en fourrure du chef de clan, que son père avait négligé de prendre. Elle s’y accroche encore aujourd’hui, comme l’un des seuls liens avec sa véritable nature.

Les Feuer n’avaient pas de papiers officiels. On n’avait jamais pris le temps de leur en faire, l’administration trop lente, leurs attentes trop hautes. D’ailleurs, on ne leur avait jamais appris à lire ni à écrire, et de toutes manières, les leçons qu’on leur avait proposées un temps avaient vite fini en partie de jeu. Par conséquent, ils firent une cible parfaite des escrocs du bas-fond. Esclavagisme, vente d’humains, humiliation. De toute manière, ils n’existaient pas aux yeux de la société. Les Feuer éclatèrent. S’éparpillèrent. Lenrra resta avec un noyau de son clan, Tio les guidant. Il était leur seule lumière dans ce monde de boue et de misère. Mais Tio fut pris à partie dans un règlement de compte alors que le Fier-Loup rentrait avec des vivres pour les siens. Il mourut ce jour-là, dans une ruelle peu fréquentée. Lenrra attendit son retour toute la nuit, et tout le jour suivant. Il ne vint jamais.
De là, ce fut la fin du reste de son peuple. Elle en vit la déchéance : vols à la tire, crimes, méfaits, il fallait survivre. Et puis finalement, Lenrra fut attrapée avec l’une de ses sœurs, et vendue. Son physique atypique la trahissait, d’autant plus qu’aux yeux des hommes elle était une jeune femme en âge. Elle venait d’avoir son dix-huitième printemps.

Pendant deux ans, elle fut ballotée, ça et là. Elle vécut des horreurs qu’aucun ne souhaite vivre. Perdit mille fois sa dignité. Au creux de sa poitrine, la Fière-Louve vivait encore malgré tout.
Elle saisit l’occasion de reprendre sa liberté, lorsqu’elle se présenta sous la forme d’un homme portant le nom de Garrett. Elle s’accrocha à lui. Il remit la bête sur patte. L’entraîna dans sa course. Elle revit le soleil. Gagna la forêt et embrasa sa cause, car après tout, elle n’avait de but dans la vie que de vivre simplement. Comme tant d’autres à poils et plumes. Libre. Mais dans les étoilés, et lorsqu’elle entendait le chant des loups, elle écoutait leurs longues lamentations et se lamentait avec eux : il fallait venger son sang. Les Txep devinrent le Chasseur : un monstre grand de trois mètres, bois et crâne de cervidé, feuillage, fourrure partout sur son corps dégingandé, mais surtout au bout de ses longs bras des armes mortels, des griffes acérées. Il fallut à Cielle un peu d’ingéniosité pour mettre au point cet attirail. Mais le résultat fut celui escompté.

La Fière-Louve expulsa de peur et de terreur les habitants d’une grande forêt de Rose, faisant gagner à Garrett et aux siens un territoire refuge, si tant est qu’elle les accepte en son sein. Le Chasseur était appelé par les fuyards « le monstre », « le seigneur des forêts », « le Trancheur » et autres noms d’oiseaux, l’imagination des hommes étant débordante. Lenrra hante parfois les ruelles des districts et des villages, ne sortant le Chasseur que sous les ordres de mission de Garrett. Lorsqu’elle découvre des envahisseurs dans sa forêt, ils subissent la décapitation et leur corps meurtris est accroché aux arbres à la lisière pour décourager d’autres. Cielle veille.


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Kristopher Moreau
MessageSujet: Re: Cielle "Hunter" Feuer   Ven 7 Juil - 5:06

Alors, voila, que commence la validation !

Comme toujours, tu écris toujours aussi bien et j'aime le caractère ainsi que le passif du perso, qui, malgré toute ses souffrances, a tout simplement réussis a rester forte malgré tout. Elle respire la rage. J'aime bien o/

Je valide, moi, mangeur de fromage ! Faudra juste rajouter des icônes.
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Cielle "Hunter" Feuer
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