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La lettre mystérieuse [ft Shadock]

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Garnison
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Enfin une permission pour Arn ! Cela allait-être l’occasion de se reposer et mieux manger. Il était venu avec la bourrique et le chien dans les souterrains pour voir son père comme à son habitude. Pour le jeune homme, ces moments dans les souterrains étaient vu comme i, soulagement au vu de ce qu’il subissait dans le patelin à la surface. Paradoxalement, pour lui, la vie dans les souterrains était bien meilleure que là où il travaillait. Au moins, il mangeait à sa faim, cohabitait avec des individus qu’il affectionnait et qui ne le battaient pas pour des broutilles.

Arn était en tenue de civil. Cela impliquait qu’il portait un simple pantalon en loques. Dans les quartiers les plus pauvres des souterrains, ce genre d’accoutrement passait inaperçu. Arn finit par arriver chez son père. Le vieil homme attendait déjà son fils à l’entrée de son habitation en brique crue. Le jeune homme salua son père, Velke fit de même en sautant sur le potier. Wasim constata que son fils avait encore maigri. Ce dernier épuisé, n’avait pas encore demandé à son père si du courrier était arrivé. De toutes façons, c’était très rare qu’Arn reçoive du courrier. Il avait très peu de contacts à force de vivre isolé. Le potier invita son gosse à rentrer à la maison après que ce dernier ait attaché sa mule dans la cour où les poteries étaient entreposées. Le jeune homme senti une agréable odeur de soupe aux haricots en conserve. C’était le plat des plus basiques, mais pour Arn, c’était un luxe vu comment ils étaient privés de nourriture.
Wasim invita Arn à s’assoir autour du foyer sur lequel chauffait une boîte de soupe aux haricots. L’homme remplit des bols de la soupe qu’il tendit à son fils et en donna également un au chien. Arn n’attendit pas pour se jeter sur son assiette tant il était affamé. Ils mangeaient à même le sol sur des nattes en fibres végétales tressées et en tissus de récupération.

« Bah dis donc, ça s’arrange pas ! »

« Non, j’en ai marre de cette situation, j’ai fais plusieurs demandes de transfert, mais j’ai jamais eu de réponse. En même temps, ils vont pas s’apitoyer sur le sort de soldats de seconde classe de la Garnison. »


« Ah tiens au fait, on m’a remis ça ! »


Le potier tendit une enveloppe blanche à Arn. Enfin, elle ne l’était plus totalement vu que son père avait les mains pleines d’argile quand il a récupéré l’enveloppe. Le jeune homme constata que c’était pour lui et pas pour le vieux. De toutes manières, même quand elles étaient destinées à Wasim, le potier attendait toujours que son fils soit là, car il était illettré.
Arn ouvrit l’enveloppe et lu le texte.

A l'attention du soldat de 2nd classe, Khan Arunja

Je connais votre secret. Je connais vos douleurs. Je connais votre bourreau. Votre ennemi est mon ennemi. Je vous offre sa mort contre votre vie. En d'autres termes, je vous offre la possibilité de récupérer ce qui vous appartient.

Si vous en êtes, trouvez moi de nuit deux jours après avoir ouvert cette lettre ici-même, chez votre très cher parent.
Dolus an virtus quis in hoste requirat ?

Lord Phantom, Chancelier de la Cour des Miracles

Arn haussa un sourcil, se demandant qui était cette mystérieuse personne. Il viendrait dans deux jours. Le jeune homme se disait qu’il était sûrement un chasseur de primes. Plusieurs hommes de Weiss valaient un beau pactole. Le jeune homme ne cogita pas plus de temps sur la lettre. Il était fatigué et avait besoin de repos. Surtout que sa permission n’allait pas être du repos, il allait aider son père dans son atelier. Wasim avait déjà préparé un lit pour Arn. Vu le prix des vrais lits, le potier et son fils se contentaient de nattes à même le sol. Le jeune homme se coucha pas longtemps après le repas. Il avait pris le tapis de sa mule en guise de couverture. Il ne mit pas longtemps à s’endormir.

Le lendemain, enfin, le jour et la nuit n’existaient plus dans les souterrains, Arn s’était mis à la tâche. Il avait juste mis un pagne pour éviter d’abimer plus que ça ses vêtements en faisant de la poterie. C’était une activité très salissante et mieux valait pas mettre une tenue soignée. Le potier avec cette mauvaise habitude de travailler torse nu et son fils en avait hérité. Etant donné qu’il était assez faible, Arn travaillait bien plus lentement que son père. Il vit que Wasim le regardait d’un air désolé. Il devait regretter d’avoir mis son fils à l’armée, dans l’espoir d’un avenir meilleur, mais c’était bien pire.

Pendant qu’il travaillait, Arn cogitait encore au sujet de ce courrier de la veille. Il se demandait si ce type ne risquait pas de mettre plus la merde que c’était déjà le cas. Arn craignait les représailles. Weiss était maître d’une organisation puissante, un de ses gars serait un adversaire à la taille de l’expéditeur du courrier. Le jeune homme se demandait aussi ce qu’il voulait dire par au prix de sa vie, Arn espérait qu’il ne veuille pas le tuer en échange. Ayant découvert depuis peu qu’il pouvait devenir un Titan, il pensait que ça serait le seul moyen d’échapper à cette personne si elle voulait le tuer.

La journée se passa sans encombre, c’était une journée classique pour le jeune homme qui lui faisait du bien. Au moins on ne levait pas la main sur lui, il était mieux nourri et avec des gens qu’il aimait. Malgré cela, il rêvait de pouvoir extirper son père de cet endroit pour qu’ils puissent s’installer à la surface dans un coin tranquille. Le jeune homme avait du mal à donner de l’argent à son père tant sa solde était basse. Mais son père ne semblait pas lui en vouloir pour ça.

Le soir vint rapidement et après le repas, ils se couchèrent, enfin surtout Arn qui avait besoin de beaucoup de repos. Et cela malgré le fait que Velke soit excité après avoir dormi pendant une grande partie de la journée. Surtout que le lendemain, ça serait jour de marché.

Quand ce jour vint, ils chargèrent les poteries sur la mule qu’ils avaient bâté pour aller au marché. C’était un évènement festif au sein des souterrains, bien souvent, des artistes venaient y faire leurs numéros afin de rendre le quotidien des habitants un peu moins morne. Ils croisèrent des soldats des Brigades Spéciales faisant leur ronde. Arn vit un air blasé dans leurs regards. Wasim était devant et guidait le petit groupe vers un emplacement libre où ils allaient pouvoir exposer. Les marchands n’avaient pas tous de places réservées et pour ceux qui n’en avaient pas, c’était la course pour trouver les meilleures places et parfois ça dégénérait en bagarre.

Ils finirent tout de même par trouver une place, mais c’était pas forcément la meilleure. Arn aida à installer les poteries. Puis il n’y avait plus qu’à attendre qu’un client se daigne à acheter. Le potier était en concurrence avec la vente de plats en métal industriels, mais vu que ses prix de ventes étaient très bas, il gagnait tout de même un peu d’argent, car ces plats en métal étaient tout de même très rares.

Au fil de la journée ils avaient écoulé plus de la moitié de ce qu’ils proposaient, mais ils n’avaient pas vraiment gagné une fortune. La poterie n’était pas une activité très chère payée. Ils rentrèrent à l’atelier épuisés. Arn allait préparer le repas pendant que son père finissait de ranger les poteries. Velke harcelait le jeune homme qui était en train de faire bouillir une boîte de haricots au lard. Quand le chien était chez le vieux, il passait ses journées à dormir pour s’exciter le soir. Le repas se passa sous les commentaires de Wasim au sujet de ses voisins après que le fils ait critiqué son supérieur et Lord Weiss la veille. Pour Arn c’était toujours un grand moment de voir le vieux critiquer une de ses voisines qu’il ne pouvait pas voir en face. Quand il était dans la cour de l’atelier, elle venait régulièrement le provoquer pour un duel d’insultes plus fines les unes que les autres.

Les deux jours passés chez son père étaient très visible sur le jeune homme. Il était déjà crasseux et blanchi par endroits par l'argile. D'autant plus qu'il ne portait qu'un pagne en tissus de récupération pour éviter d'abimer le peu de vêtements qui lui restait, déjà qu'ils étaient en sale état. Après le repas, Arn alla se coucher, il en avait presque oublié le rendez-vous du soir.
Mar 19 Déc - 10:23
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Noblesse
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L’arrivée des rebelles avaient chamboulé le petit monde de la criminalité. Les cartes avaient été redistribuées subtilement et de nouvelles alliances avaient été scellées dans l’ombre ou sous la lumière du soleil. En bas, la Salamandre assurait ses arrières et prenaient possession de plus de quartiers, se rapprochant dangereusement des territoires de la Ligue des Ombres. Une guerre de gang allait peut-être bientôt éclater aux yeux de tous, même si elle durait depuis une éternité dans les profondeurs de l’humanité.
Shadock savait que bientôt, il perdrait ses droits dans la ville souterraine. Là où il avait grandi, là où il avait prospéré, là où le monstre s’était dressé. Là où il s’était éduqué. Il serait toujours reconnu comme un prince de la criminalité ici, si ce n’est un roi. Mais bientôt, à cause de la confiance que les hommes de la Salamandre et de la Ligue prenaient en eux, à force de victoires, ils oseraient se placer sur son passage. Et brandir les armes contre lui.

Il n’était pas sans défense et il était aussi dangereux que sa réputation d’ici le laissait entendre. Les temps changeaient, c’était tout. Il perdait les souterrains, mais il gagnait à la surface une place considérable. La Salamandre se battait avec les Ombres, et les deux gangs en oubliaient le principal. Il en tirait profit et assurait sa place sous le soleil, au sein de l’humanité et de ceux qui tiraient les ficelles. En soi, il se tenait au-dessus d’eux.
Peu lui importait donc qu’ils se chamaillent les restes de cet espace pourri, si cela leur faisait plaisir. La ville souterraine lui avait déjà appris tout ce qu’elle pouvait, et elle n’avait plus rien à lui apporter. Car bientôt, il aurait accès à la technologie militaire.

Plusieurs fois, la Cour avait intercepté de drôles de messages, et entendu de drôles de rumeurs sur un quartier proche de l’entrée de la ville souterraine. En plus d’être un endroit stratégique pour surveiller l’avancée de la Salamandre et les agissements de la Ligue des Ombres, il s’agissait de la remise en question des ordres douteux d’un certain Weiss, dont l’influence s’étendait même jusqu’à Stohess. On apprit un peu plus tard au Lord Phantom que ce Weiss pactisait avec des gangs reliés à la Salamandre, et participait activement au trafic d’armes pour se remplir les poches sur le dos des habitants et de ses propres soldats hormis les supérieurs. C’était exactement ce qu’il lui fallait. C’était exactement le prétexte parfait pour que la Cour des Miracles puisse agir en toute discrétion aux yeux du peuple. Et la voix du peuple faisait foi, loin de la royauté.
Mais bien sûr, ce qui intéressait Shadock, c’était les armes.

Le Renard guettait la venue du soldat Khan depuis une semaine déjà. Il savait qu’il aurait surement à attendre, car les permissions devaient se faire rares quand on travaillait sous les ordres d’un homme sans scrupule et aussi idiot que Weiss. Rien qu’à sa manière de traiter ses pions, le Lord savait qu’il aurait tous les moyens de pression nécessaires à faire plier cet homme. Il n’était pas de taille à l’affronter, et bientôt son petit monde tomberait entre les mains de la Cour.
Perché sur un toit d’où il avait une vision parfaite sur l’atelier du potier, Shadock patientait. Il fut bientôt récompensé quand enfin une mule, un chien et Khan vinrent. Deux jours encore, et il passerait lui-même à l’action.

Il aurait pu donner cette mission à l’un de ses hommes. Mais quel honneur de se faire servir par le Chancelier lui-même, après tout. Et puis, il n’avait pas pour habitude de se tourner les pouces sans rien faire en dictant des ordres. Il était un homme d’action, d’adrénaline. Et il n’avait plus qu’à côtoyer la mort pour se sentir vivant, encore. Et se rapprocher d’elle, peut-être. Ruyn lui manquait, jour après jour, nuit après nuit. Chaque seconde passée sans elle était un supplice qu’il s’infligerait jusqu’à la fin de sa modeste existence.
Shadock descendit de sa planque. Il devait se faire propre pour accueillir comme il se devait l’homme qui deviendrait la clef de son succès. Il rejoignit la surface, parfait anonyme dans la ville souterraine. Il reviendrait en tant que souverain.

La nuit coulait dans le jour, à la fin du second jour. Il était temps de rejoindre le soldat Khan et son père potier. Enfourchant son étalon blanc, lui-même vêtu de son costume immaculé où quelques teintes de couleurs laissaient transparaitre son excentricité, le Lord chevaucha jusqu’à la ville souterraine. Son masque de renard sur le visage, il allait dans les rues et ruelles. Indéniablement, tous se retournaient sur son passage. Ici même, on connaissait sa légende. Quelques femmes vinrent auprès de sa monture pour le remercier ou le supplier. Il ne s’arrêta pas, mais il savait qu’il avait touché juste : sa présence ici remonterait jusqu’à Weiss. Ce n’était qu’une question de temps avant que ce dernier se pisse dessus et envoie des hommes l’éliminer.
Les soldats en garde près de l’entrée des souterrains ne prirent pas la peine de vérifier ses papiers. Le Chancelier avait le droit de passage dans son ancien royaume, comme bon lui semblait. Son entier immaculé entama la descente jusque dans les entrailles de la terre, là où les rebus de la société agonisaient et où chaque jour était un combat pour survivre. Il en avait fait partie.

Ici aussi, les rumeurs de sa présence iraient en écho jusqu’aux profondeurs du Tartare. En venant en tant que Chancelier de la Cour des Miracles, il apportait sa protection et sa bénédiction au potier et à son fils soldat. C’était ce qu’il désirait. Tout le monde serait témoin du pouvoir qui émanait de lui : celui de redonner la vie à ceux qui l’avaient perdue là.
Alors que les sabots nacrés foulaient le sol de poussière qu’il connaissait tant et qu’il s’approchait de l’atelier de poterie droit devant lui, son regard se dardait sur les visages blafards de n’avoir jamais vu le soleil, et les yeux teintés à la fois d’admiration, de crainte mais de jalousie. Et même pour ceux qui ne le connaissaient pas, qui ne le reconnaissaient pas, à sa simple vue ils comprenaient.

Shadock mit pied à terre devant la porte et attacha sa monture près de la mule, flattant son encolure avant de se poster devant l’entrée de la maison du soldat et de son père. Il épousseta quelque peu son costume, remit en ordre ses affaires, dont ses lames courbes, croisées dans son dos, puis il toqua contre le bois vieux. Le Renard fit glisser son loup au-dessus de son crâne sur sa chevelure blanche puis croisa les mains derrière lui.
Mer 27 Déc - 11:27
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Garnison
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La nuit était déjà bien avancée, mais Arn se réveilla malgré l’épuisement. Il alla dans la cour pour aller se soulager. Chez son père, pas de toilettes, on faisait dans un pot et c’était jeté dans la rue. Arn avait appris que le potier jetait parfois les déchets devant chez la voisine quand ils se chamaillaient pour des broutilles. Avec l’âge, les vieux devenaient parfois aigris et avaient tendance à se disputer juste parce qu’un chien avait pissé devant le pallier de l’un d’eux. Arn soupçonnait son père de vouloir dresser Velke à aller faire ses besoins sur le pallier de la voisine.
Une fois ces choses faites, il alla se recoucher, mais il vit que Velke était debout, nerveux. On toqua à la porte et le chien se mit à aboyer, réveillant Wasim à son tour. Le vieux ronchonna se demandant qui pouvait déranger à une heure aussi tardive.

« C’est qui ?! »

« C’est sûrement la voisine qui est venue me dire des nouvelles à propos de la surprise que Velke lui a fait ! »

« T’as promené le chien quand ?! »

« Peu après que tu te sois endormis, il avait envie d’aller pisser et j’ai pu remarquer qu’il est bien éduqué, il fait au bon endroit. »

« Je t’ais déjà dit de ne pas mêler le clebs à tes querelles de voisinage ! »

Arn trouvait ça tout de même étrange pour la voisine. Avant de toquer, ils auraient déjà entendu un flot d’insultes tant le vieux et elle ne pouvaient pas se voir en face. Il dit à son père que ça serait étonnant que ça soit elle et que c’était sûrement un client. Arn alla voir la personne pour lui dire que la boutique était fermée et que les réclamations devaient se faire plus tard. Il ouvrit la porte et fut surpris de ce qu’il vit. Un homme avec une tenue immaculée soignée. Ses vêtements de qualité indiquaient qu’ils n’était pas vraiment un pouilleux. En face, Arn était juste en pagne, le corps crasseux couvert d’argile. Ses cheveux étaient en bataille et des cernes marquaient ses yeux fatigués. Il avait toujours cette même dégaine quand il devait travailler chez son père. Le jeune soldat avait également remarqué qu’à côté de la mule, il y avait un beau cheval blanc. C’était clairement pas le genre de client du potier. Wasim faisait de la vaisselle destinée aux plus pauvres. C’était des récipient grossiers servant uniquement de plats simples pour les plus pauvres. Au vu de sa tenue, la personne ne devait pas être le genre à acheter les poteries de son père.

Le jeune homme remarqua qu’il avait toujours la lettre qu’il avait reçu deux jours avant à la ceinture de son pagne. Il se souvint que la personne qui lui avait envoyé cette lettre devait venir dans deux jours vis-à-vis du moment où Arn était arrivé chez son père. Et vu la richesse de l’étrange invité, c’était sûrement pas un client du vieux. Le jeune homme montra la lettre à l’étranger.

« Excusez moi, c’est vous qui ‘avez envoyé ceci ? »
Mer 27 Déc - 20:55
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