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 Desperados Company ft. Erika

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Garnison
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Arunja Khan
MessageSujet: Desperados Company ft. Erika   Sam 16 Sep - 10:07

ft. Niebiski Erika
Un contrôle fiscal qui promet de dégénérer en concours de passoires.
Desperados Company
Quelques jours de retour au boulot et Arn regrettait déjà les souterrains. Il avait passé sa permission à aider son père comme à son habitude. La mort encore récente de sa mère avait poussé le jeune homme à donner une plus grande part de sa paye pour que son père ait assez pour le rejoindre à la surface. Son père était le seul membre de sa famille encore vivant jusqu’à ce qu’il découvre qu’il avait un demi-frère. C’était qui d’ailleurs ce type ?! Arn ne le savait pas vraiment. Il était né d’une précédente union entre sa mère et une autre personne. Mais son père ne lui avait pas tout dit. Il ne savait sûrement pas tout de l’histoire. Arn était d’humeur maussade aujourd’hui. Heureusement, il pouvait compter sur la taverne pour pouvoir s’enfiler des bières.

L’homme devait avant cela, faire sa tournée. Mais pour quoi faire ?! Ici c’était contrôlé par un puissant banquier qui finançait le crime et les divers trafics très lucratifs. Il avait son gang de brigands qui braquaient les commerces ou voyageurs quand ils ne déposaient pas leurs économies à la banque. Ses hommes de main étaient également blanchit de tout crime et quand on les arrêtait, le caïd n’hésitait pas à payer la caution. Et d’ailleurs, s’opposer à ce seigneur, c’était signer son arrêt de mort. Friedrich l’avait appris à ses dépens et sa mise à mort avait coupé l’envie à quiconque d’agir. Les journées d’Arn étaient donc beaucoup d’ennui, vu qu’il ne pouvait pas vraiment faire son travail correctement. Au moins, chez son père, il ne risquait pas de mourir pour avoir fait de la poterie.  Le jeune homme souhaitait retourner faire de la poterie. En tout cas, quand son père serait libre, il aurait aimé abandonner les armes pour la poterie. C’était pas le genre d’activités à s’attirer des ennuis.

Le jeune homme marchait dans la rue en compagnie de son chien tenu en laisse. Velke et lui étaient sur le qui-vive malgré l’absence de Titans. Les bandits pouvaient débarquer à tout moment. Et pour les soldats, c’était signe d’humiliation, vu que ces types prenaient un malin plaisir à ennuyer les soldats moins bien nombreux et équipés que les hommes du boss. La rue principale était presque déserte. Il n’y avait quasiment que la bleusaille en alerte et seules quelques vielles regardaient ce qu’il se passait dehors. Arn se cacha derrière une charrette quand il entendit le galop de chevaux. C’était sûrement les hommes du maître des lieux qui revenaient avec leur butin. Ils avaient sûrement dévalisé une diligence refusant d’emprunter la route qui menait au village où la plupart des revenus étaient reversés au banquier. Ils se dirigeaient sûrement vers la demeure du boss. L’homme n’habitait pas dans le village-même, mais un peu plus loin dans une demeure cossue. Il n’allait tout de même pas trainer avec les bouseux. Au passage, les bandits en profitèrent pour narguer les soldats et Arn eut le droit aux traditionnelles remarques racistes et il ne comptait plus le nombre de fois où il s’était fait traiter de bougnoule.

Les bandits s’éloignèrent enfin et Arn retourna à ses activités. Et aussi à ses interrogations depuis sa rencontre avec le type bizarre dans les souterrains qui avait été retrouvé déchiqueté quand le jeune homme avait reprit ses esprits. Le soldat avait remarqué que ses blessures se guérissaient bien plus rapidement et surtout, il n’avait aucune cicatrice, même après avoir été malmené par les hommes du banquier. Une fois, il s’était blessé chez lui et il avait regardé la cicatrisation et ça fumait légèrement pendant ce processus. Vu le temps que ça prenait, il retourna à ses activités mais ça le travaillait toujours. Il avait remarqué que les autres autour de lui cicatrisaient normalement, mais lui, il se régénérait un peu comme … un Titan … Serait-il un Titan Humain un peu comme Eren Jaeger ?! Le jeune homme espérait sincèrement que ça ne soit pas le cas. Vu les ennuis que ça avait apporté à Eren qui malgré le fait qu’il ait sauvé Trost, avait été jugé comme un criminel et une bête de foire. A cause de sa couleur de peau, Arn l’était déjà pour pas mal de monde, alors être doublé d’un Titan n’allait pas l’aider du tout. Mais bon, tant qu’il ne se transformait pas, tout devrait aller normalement. En tout cas, les autres n’avaient rien remarqué pour le moment.

Arn passa devant un des hommes du banquier en train de faire la sieste. Même dans cet état, le type semblait vraiment trop dangereux pour qu’on veuille l’assassiner. Le jeune homme se disait que ces gars pourraient facilement tuer un Titan. Et ce n’était pas forcément totalement faux, depuis qu’un nouveau pouvoir était en place, les expéditions du Bataillon avaient été interdites. Et donc certains soldats s’étaient engagés en tant que puissants mercenaires pour avoir un boulot bien plus rentable et il se pourrait que le banquier ait engagé l’un d’eux. Ces gars avaient beaucoup d’expérience et donc étaient particulièrement dangereux. Arn fut bousculé par un autre bandit arrivant en trombe vers celui qui se reposait. Il réveilla ce dernier qui grogna et il demanda ce qu’il se passait. Arn n’entendit rien de ce qu’ils disaient. Les bandits filèrent vers la demeure de leur patron. Le jeune soldat retourna donc à sa ronde. De toutes manières, il n’avait rien d’autre à faire.

Le jeune soldat vit l’officier des Brigades en charge des troupes locales sortir du poste de police affolé. Ce type corrompu craignait sûrement de se faire remonter les bretelles et de perdre son poste si avantageux, vu que le banquier devait suffisamment bien le payer pour qu’il ferme les yeux sur les agissements de ses hommes. Et c’est pour cela que cet officier avait choisi les soldats les plus incompétents parmi la Garnison et les Brigades Spéciales, enfin, surtout des hommes de la Garnison. Et ces derniers n’étaient que cinq dans le patelin, histoire de ne pas être en avantage face aux hommes du banquier en face et donc parfait pour éviter toute révolte. Bref, des types suffisamment lâches pour ne pas oser agir. Bon il y a bien eu l’incident Friedrich, mais ce dernier avait encore plus renforcé les soldats dans la crainte de terminer en passoire. L’officier finit par appeler tous les soldats pour qu’ils le rejoignent au poste. Arn remarqua qu’il était nerveux. Les soldats se mirent tous au garde à vous devant l’officier avant qu’il leur dise repos. Il commença rapidement à leur dire ce qu’il se passait et les consignes à adopter dans cette situation.

« Bon, on a un gros problème, le pouvoir central a envoyé un inspecteur des finances sur place avec des soldats des Brigades Spéciales. Ne tâchez en aucun cas de leur dire ce qu’il se passe et n’en profitez pas pour vous révolter, sinon vous finirez en passoire ! Les hommes du patron vont se charger de faire le nécessaire, ne tentez en aucun cas de les gêner dans leur tâche, c’est compris ?! »

L’officier était bien bâti et savait bien mieux se battre que tous les soldats qu’il avait engagé. Et en face, les bandits étaient tout aussi bien armés et bien mieux équipés que ces cinq bidasses. Velke n’allait pas vraiment aider non plus. Le clebs était amaigri et pas vraiment agressif, au contraire, il était plutôt trouillard, un peu comme son maître. L’homme demanda à ses soldats de disposer, mais retenu Arn un instant pour lui mettre les points sur les i.

« Toi fais en sorte que tes bestiaux se tiennent tranquilles, surtout cette stupide bourrique ! »

Ah oui la bourrique, combien de fois, cet animal avait mordu ou donné des coups de sabot aux hommes du banquier. On accusait les mules d’être des trouillardes, mais c’était pas le cas de cette bête qui avait le sens de la justice et qui avait plusieurs fois importuné des bandits. Arn fut enfin autorisé à sortir. Il avait prévu de laisser la mule au box pour éviter les ennuis. Il retourna faire sa ronde avec le chien. Le jeune homme vit son chien se cacher derrière lui quand il vit le persan de la fille du médecin. La bête regardait d’un air mauvais le soldat et son compagnon canin. Arn s’éloigna doucement de cette boule de poils qui était tout sauf un amour contrairement à ce que disait sa propriétaire. L’homme vit au loin un nuage de poussière. C’était sûrement la diligence de l’inspecteur escorté par les Brigades à cheval.
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Erika Niebieski
MessageSujet: Re: Desperados Company ft. Erika   Jeu 21 Sep - 21:04




Desperados Company


Parfois, la vie était franchement ennuyante. Evidemment, c’est lorsqu’on a ce genre de pensée que quelque chose nous tombe dessus et qu’on regrette la monotonie. On se plaint du gouvernement, une révolte éclate et massacre des civils. On critique ses supérieurs, on finit en corvée de vaisselle. On tente de réaliser ladite corvée avec bonne humeur et humour, on finit comme babysitteur chez des nobles – ce qui est particulièrement contraignant lorsqu’on n’a aucun savoir-faire avec les enfants.  Et bien-sûr, une fois de retour à la paperasse et à la routine, on s’ennuie. Comme quoi, comme on dit, l’herbe est toujours plus verte chez le voisin.

Bon alors, qu’est-ce qui allait lui tomber dessus cette fois-ci ? Emmener des petits vieux en promenade ? Assister à une réunion avec d’autres gradés dont le sujet principal serait les jolies serveuses de tel ou tel bistrot ? Erika chassa ces idées noires de son esprit. A vrai dire, si elle devait choisir maintenant, ce serait entre « faire une sieste » et « sortir en ville ». Aujourd’hui était jour de marché et, en plus de pouvoir faire de bonnes affaires, elle pouvait avoir vent de toutes sortes de ragots. D’ailleurs en parlant de marché, elle se demandait s’il arrivait à sa famille adoptive de venir dans le coin pour vendre les produits de la ferme. Soudainement, la jeune femme fut traversée par un sentiment nostalgique. Pas une fois elle n’était retournée les voir depuis son entrée dans les Brigades Spéciales, et ce malgré une correspondance épistolaire très régulière. Après tout ce qu’ils avaient faits pour elle, la soldate se sentit un peu coupable. Elle n’avait jamais vraiment pris de vacances non plus. Certes, elle n’avait pas été forcément irréprochable ces dernières semaines – elle ne l’avait jamais vraiment été – mais peut-être était-ce le moment de demander quelques jours de repos à la campagne.

Erika ne perdit pas de temps et se dirigea vers le bureau de son supérieur direct. Peut-être encore allait-elle le regretter, lorsqu’elle allait débarquer dans la ferme, sans prévenir, après toutes ces années et qu’elle ne saurait pas vraiment quoi dire à ceux qui avaient pris soin d’elle. Peu importe, elle verrait le moment venu. Elle frappa avec assurance à la porte de son chef et entra à sa réponse. Elle le salua et s’approcha du bureau.


- Excusez-moi de vous déranger de la sorte, mais j’ai une demande à vous faire. J’ai bien conscience de ne pas avoir été exemplaire récemment, mais à vrai dire, je commence à me sentir oppressée, ici. Les occasions de sortir de la ville sont plutôt rares pour nous, et j’aimerais donc avoir la possibilité d’aller prendre un peu l’air à la campagne – seulement quelques jours.
- Niebieski, ce que vous me demandez-là ne pouvait pas mieux me convenir !

La soldate ne put se retenir d’écarquiller les yeux face à l’enthousiasme de son supérieur. Voulait-il à ce point se débarrasser d’elle ? Comme elle restait la bouche ouverte sans un mot, il s’empressa de continuer :

- Oui, vraiment, vous êtes ma sauveuse. Le chef d’escouade Walter devait partir en mission demain matin dans le Mur Rose, dans un petit village. Néanmoins, il est souffrant depuis hier soir – une forte fièvre m’a-t-on dit – et il me fallait trouver un remplaçant en toute urgence.

L’homme se leva promptement et fourra un dossier dans les mains d’Eri, toujours incapable de dire quoique ce soit.

- Voici toutes les informations nécessaires. Il lui asséna un coup sur l’épaule. Grâce à vous, me voilà libéré pour la journée ! Merci infiniment !

Dans un rire tonitruant, il quitta la pièce, laissant la jeune femme en plan. Celle-ci fixa les feuilles qu’elle tenait entre les mains, le temps de comprendre ce qu’il venait de se passer. Ca y est, elle regrettait.


La mission se déroulerait en effet dans un village paumé dont Erika n’avait jamais entendu le nom. Vraisemblablement, l’activité là-bas était plus que louche, ce qui annonçait déjà un séjour à la campagne détestable. La jeune femme serait accompagnée de deux autres soldats et d’un inspecteur des finances, bien propre sur lui, qui ne semblait pas très rodé à la castagne. Encore heureux, Eri était la plus haut gradée, elle n’aurait pas à suivre des ordres. Mais s’il fallait veiller sur la sécurité et le bien-être du vieux, c’était tout de suite moins amusant.


Le trajet fut long, beaucoup trop long. Surtout quand on n’a pas l’habitude de voyager. La soldate n’avait pas spécialement envie de discuter avec ses collègues ; elle les connaissait à peine mais s’était vite rendu compte qu’ils ne valaient pas grand-chose.
La calèche s’arrêta enfin – ou non – à l’entrée du village. Erika descendit de cheval avec un soupir de soulagement : elle avait mal partout. Elle aperçut à proximité un soldat de la Garnison. Elle fit quelques pas dans sa direction.


- Eh toi ! Nous devons voir ton supérieur. Il y a bien des soldats des Brigades en poste ici ? Il s’agit juste de faire une simple vérification de l’activité de la région. Ah ! Et il faudrait quelqu’un pour s’occuper des chevaux.



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Arunja Khan
MessageSujet: Re: Desperados Company ft. Erika   Ven 22 Sep - 18:24

ft. Niebiski Erika
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La poussière s’estompa et une diligence se dessina entourée de trois soldats des Brigades spéciales montés. Les soldats semblaient tous exténués de leur voyage. Arn n’avait pas encore vu la tête de l’inspecteur et se demandait à quoi il ressemblait. Un des soldats des Brigades descendit de son cheval. Il s’agissait d’une femme aux cheveux chatains qui se dirigeait vers le jeune homme sûrement pour demander des informations.

« Eh toi ! Nous devons voir ton supérieur. Il y a bien des soldats des Brigades en poste ici ? Il s’agit juste de faire une simple vérification de l’activité de la région. Ah ! Et il faudrait quelqu’un pour s’occuper des chevaux. »


Arn se mit au garde à vous avant de lui répondre.

« Mon supérieur est dans son bureau, c’est un homme des Brigades et il y a deux autres soldats des Brigades en poste ici ! »


Le jeune homme avait pas encore traité la question des chevaux. C’est vrai qu’il faudrait les mener au box pour qu’ils se reposent. Ils devaient-être tout aussi épuisés que les cavaliers après autant de route. C’était surtout eux qui portaient les gens et tiraient la diligence. Arn croisa un camarade à qui il allait demander d’aller affronter l’officier pendant qu’il allait s’occuper des chevaux, mais l’autre refusa et pour éviter le conflit, Arn décida d’aller voir l’officier à contrecoeur. L’homme allait encore faire subir ses sauts de colère sur le pauvre soldat. L’inspecteur menaçait les affaires du patron et donc ça risquait de retomber sur l’officier tant les hommes de Weiss se croyaient tout permis.

Le jeune homme jeta un coup d’œil rapide en direction de la diligence. Son camarade était déjà en train de prendre les chevaux. Et surtout le croque-mort était déjà en train de prendre les mesures des nouveaux arrivants comme il avait l’habitude de le faire. C’était des clients potentiels mine de rien surtout s’ils étaient dans le viseur de Weiss. Les pompes-funèbres était le seul commerce qui n’appartenait pas au banquier. Sinon, tous les commerces étaient au nom de Weiss que ça soit l’épicier, la banque, les divers hôtels et auberges. Et quand il n’y avait pas son nom, c’était des copains du patron comme c’était le cas de l’officier des Brigades Spéciales et du médecin. Le reste des habitants qui n’étaient pas complices se contentaient de se faire petits de peur de se faire tuer. Arn faisait partie de cette dernière catégorie. Si ces gens se soumettaient, au fond, si on les laissait s’exprimer, ils n’auraient pas que des compliments à l’égard de ces raclures.

Arn alla au bureau, il se mit au garde à vous devant son supérieur qui était toujours remonté face à cet évènement. Il en discutait avec des hommes de Weiss. Le jeune soldat signala que l’inspecteur était arrivé accompagné de trois soldats des Brigades Spéciales et qu’on souhaitait le rencontrer.

L’officier imposant se leva et donna un coup de poing au jeune soldat pour évacuer sa colère ce qui fit trébucher Arn qui tomba hors de la pièce à la vue des nouveaux arrivants. L’homme sorti et donna un coup de pied dans le jeune soldat au sol peu soucieux du fait qu’on puisse voir son comportement. Au moins ça mettait l’ambiance et montrait bien l’attitude tyrannique de l’officier qui s’il était bien conciliant envers les hommes du caïd était un vrai despote avec les soldats, notamment Arn qui avait régulièrement le droit aux insultes liées à sa couleur de peau. Et ce n’était pas forcément lié aux fautes des soldats, juste de la violence gratuite. Mais les soldats n’osaient rien dire sur le comportement de leur supérieur de peur d’avoir des représailles.

L’homme se dirigeait vers les soldats des Brigades Spéciales arrivés. Il adopta un ton bien plus conciliant envers les nouveaux arrivants, notamment la femme qui avait demandé à Arn d’aller chercher le supérieur.

« Mesdames, messieurs, je suis l’officier de ces soldats. Enchanté de vous rencontrer ! Y-a-t-il une chose que je puisse faire pour vous ?! »

Derrière, Arn était toujours au sol. Son supérieur avait assez de force et ses coups faisaient mal. Velke léchait son maître pour le soulager. Pour le jeune homme, ses animaux étaient des soutiens indispensables quand il n’était pas avec son père. Il avait vraiment hâte de rentrer aux souterrains pour passer du temps avec ce dernier. Au moins, il pouvait-être lui-même et se faisait pas martyriser pour un oui ou un non. Il avait hâte que son père ait assez d’argent pour pouvoir aller à la surface. Mais avant cela, il devrait supporter cet enfer et il avait peu d’espoir que les nouveaux arrivants puissent régler cela tant l’emprise du banquier était forte sur le coin.
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